Imprimer

Etude urbanistique - Namur

Préface – introduction

«  L’énergie renouvelable dans une architecture mixte »
Il n’est pas facile, d’en donner une définition précise ! On en entend souvent parler dans le quotidien.
On est tout interpellé par ce thème, ce sujet, cette réalité ; mais savons-nous ce que cela veut dire ?
Qu’est ce que l’énergie renouvelable ? Quelles en sont les conséquences ? Mille questions peuvent concerner ce thème, si important de nos jours, pour notre bien-être et pour notre planète.

Mais que veut dire également «Architecture mixte» ? Et quelle influence a-t-elle auprès de l’urbanisme ? D’un urbanisme écologique.
Pourquoi ne pas se poser la question : comment concevoir une architecture ?
En général, l’architecte se pose beaucoup de questions pour créer un projet..... analyse, comparaison d’étude, avant-projet, réalisation de plans techniques et tout ce qui suit le chantier.
Les questions auxquelles ils sont confrontés sont en général :
Comment mieux connaître son client, le milieu environnemental de son projet et comment concilier celui-ci avec les désirs du maître d’ouvrage ?
Personnellement, j’essaie toujours de faire participer les acteurs qui vont entourés le projet, c’est à dire, les riverains et ceci en accord avec l’environnement urbain et le paysage.
Mais il reste les questions qui reviennent toujours «cela plaira-t-il au client ? Sera ce un bon projet ? Quel est le budget réel du client et pourra-t-on le respecter ? ......
Il est rare d’avoir la question que m’a posée avant de commencer le travail Monsieur Christian  Garnier, ingénieur  urbaniste et professeur à l’école d’architecture «La Villette de  Paris », «Es tu vraiment  sûr, que c’est ce projet qu’il faut implanté là ? »
En général, ce n’est pas courant, qu’on vienne avec une question contradictoire par rapport à la demande de son maître d’ouvrage. Remettre en question une proposition d’un programme peut-être envisageable, mais remettre en question tout un  projet !
Lors  de l’intervention d’un promoteur immobilier, dont l’intérêt financier de rentabilité doit être acquise, une remise en question d’un projet est souvent réalisé pour correspondre  aux critères de gestion financière, bénéficiaire.
Mais ici, la question était une analyse plus approfondie «est-ce que la fonction de ce projet et sa situation sont justifiées par rapport à son environnement, sa vie urbaine, sociale, architecturale ? » »A-t-on vraiment bien analysé son environnement, les critères géographiques, climatiques, sociologiques, urbanistiques,... ? ».
Par l’intermédiaire du choix du site, nous allons analyser ces différents composants. Le choix de ce site n’est pas un hasard.
La ville de Namur- jambes est devenue depuis peu (11 décembre 1986 ) une nouvelle capitale créée par la région wallonne de langue francophone de Belgique.
Le développement urbain de cette ville va avoir un impact avec la situation existante
Un développement incontrôlé et envahissant risque de faire apparaître des équipements nouveaux qui devront être étudiés tel que, «ministère, bureau administratif, lotissement d’habitation... ». Le risque de dérapage est facilement présent. Le cas concret de la ville de Bruxelles en Belgique, devenue capitale d’Europe est malheureusement un très mauvais exemple. L’urbanisation  de Bruxelles dans les années 1960 à 1970 a été mal étudiée. Les pouvoir publics et privés a   privilégié leurs fonctions a leur profit en détruisant la structure de Bruxelles et créant un déséquilibre urbain- quartier administratif, bureau, quartier infrastructure politique, le départ d’habitation privée vers ses banlieues et région autour de Bruxelles par des quartiers dortoirs ! Tout ceci a créé une surabondance de quartiers administratifs, que l’on peut comparer aux quartiers de la défense à Paris.
Situation et évolution historique.


La Belgique est composée de quatre régions, la région flamande (de la mer du NORD au centre du pays)la région bruxelloise, dite Bruxelles capitale  et capitale de l’Europe située au centre de la Belgique (ou le bilinguisme est présent entre flamand et francophone), la région wallonne partant de Bruxelles jusqu’au SUD des Ardennes, celle ci est composée essentiellement d’une population francophone. A l’EST de la Belgique, du coté de l’Allemagne, près du coté de la ville de Liège, une petite région germanophone.
Le site du projet est situé en région wallonne, à Namur(dans la commune de Jambes), celle ci est devenue la capitale de la région wallonne en 1986. Depuis quelques années, elle s’est développée avec de nouvelles infrastructures nécessaire aux nouvelles fonctions créées, un nouveau parlement autonome, de nouveaux bureaux administratifs, communaux, régionaux.
Par sa situation géographique au confluent de la Meuse et de la Sambre, Namur fut au cour des siècles un des principaux points stratégique de toute l’Europe du NORD. Tenter de cerner les origines lointaines de ce qui n’était pas encore Namur, ne fût pas facile pour les équipes d’archéologue qui ont travaillés dans plus de 40 chantiers de fouilles, généralement ouvert en fonction des projets urbanistiques, et conduit de façon ponctuelle, tantôt plus systématique comme ceux du Grognon, du château Comtal ou de la place d’Armes. Essayons de mieux comprendre les origines  de Namur  avec l’aide du service de la région Wallonne, division du patrimoine.  Au-delà de l’analyse qu’ils ont faite, depuis la préhistoire à aujourd’hui, il sera surtout l’occasion d’énoncer la topographie de la ville, l’évolution des paysages, de l’implantation humaine,... Comment le promontoire, le confluent et la plaine vont être peu à peu convertis par l’homme.
A l’époque mésolithique (7600 avant J.-C.), le paysage était constitué de plantes herbacées, de prés, de bouleaux. De cette époque, les archéologues ont trouvés  des outils de petite taille ainsi que plus de 5000 ossements de sangliers, castors, oiseaux, batraciens... laisse à penser qu’une activité de chasse et de pèche y avait cours, avec peut-être une population sédentaire...
Au grognon, à l’extrême pointe, il a été découvert la sépulture du «premier Namurois connu », il s’agit d’un «indigène de souche » (un gaulois)de 25 ans. Des renseignements archéologiques ont démontrés que ce personnage fût important et que cette tombe date du premier siècle et constitue une sorte de transition entre la présence humaine occasionnelle et les débuts d’une implantation structurée sous forme d’agglomération.
Avec la citadelle, Namur est également une ville historique dont la fondation remonte à la conquête romaine.
Sous le haut empire romain on constatera l’apparition d’une agglomération avec la carte dressée par Dasnoy, montrant l’importance de la trame des rues léguées par les romains. Aujourd’hui on comprend la caractéristique du vieux Namur. Les archéologues on trouvé des vestiges du 2 siècles avec des édifices qui étaient composés de sol chauffé, cave, puits, fosses, etc. (Sous le parlement  Wallon (l’ancien hospice st gilles) ont été également trouvé les restes de deux habitats, d’une cave et d’un temple, et l’amorce d’une petite agglomération. A Jambes, lors de fouilles préalables à la construction du ministère de la région Wallonne, ils ont repéré quelque 100 tombes avec du mobilier. Ainsi on peut penser qu’à l’époque romaine, Namur formait une localité relativement étendue et d’un niveau de vie assez confortable.
Au 7 siècles, la première mention de la ville apparait sur une pièce de monnaie  « NAMUCO ». Namur fait alors partie des lieux d’étapes qui se développent le long de la Meuse, de Verdin à Maastricht. L’habitat romain et le fanum, sont remplacés par l’habitat en bois. Un port s’installe et s’agrandit avec une construction de murs inclinés vers le fleuve pour mettre une embarcation et témoigne d’un aménagement des berges. Ils recolonisent la rive gauche de la Sambre. A l’époque des Carolingiens, au 9 siècles, les berges sont renforcées par des soutènement en pierre. A partir de cette époque, le paysage va évoluer. D’un site ouvert, où s’achemine progressivement, vers un site enfermé dans ses enceintes (l’an1000). Des textes témoignent une présence d’éléments fortifiés antérieur au 10 siècles autour du 1er château des comtes. Au pied du château, se structure une première agglomération. Ce sera la première enceinte « urbaine». Plus tard, le bord de la Meuse sera lui aussi protégé. D’après l’analyse des archéologues, on pouvait imaginé qu’il y avait déjà des maisons alignées le long d’une rue. A l’arrière des habitations, les parcelles se prolongeaient par des jardins et espaces d’activités domestiques jusqu’à la berge de la Meuse. L’organisation de quartier était créé avec des propriétés fermées par des murs d’enceinte. A la fin du 11 et 12 siècles, comme toutes les villes du moyen-âge, elle se développa ensuite à l’abri de solides murailles. Les conditions économiques pousse la population à s’implanter en ville. Le noyau urbain déborde alors sur la rive gauche de la Meuse, où l’habitat était jusqu’à lors  relativement clairsemé. En 1183, ils construisent un port sur la Sambre. Ce n’est qu’au 13 siècles qu’ils installent le pont de Jambe qui se trouvait en dehors de la ville. Au 13 et 14siècles une troisième enceintes fût construite. Trois portes monumentales, équipées de ponts levis, donnent accès aux routes qui conduisent aux villages environnant. C’est l’époque ou la vie religieuse prend son ampleur, églises, couvents, refuges sont construit en grand nombre. Au 14 et 15 siècles se développe un marché économique maritime, de nouveaux aménagements débarcadères sont réalisés sur les rives gauche et droite. La présence de marchand privés et d’entreprises  se développe. Quant à l’urbanisation, elle devient de plus en plus étudiées. Les maisons étaient conçues avec 1 à 2 étages, en bois ou à colombages avec toit en ardoise. Leur plan était rectangulaire vers la rue, elles comportent un demi-sous-sol, qui abrite une cave de plein pied avec jardin, tandis qu’un escalier en pierre donne accès à la partie habitée qui est surélevée. Les cours et jardins situés à l’arrière des maisons  étaient destinés à l’élevage d’animaux domestiques et à diverses activités artisanales. Ces maisons ont été abandonnées, incendiées parfois et surtout remplacées par de nouvelles bâtisses dans le courant des 14 et 15 siècles. Au 15 et 16 siècles, une quatrième enceinte est construite, au centre de la ville, il y a création d’une grand place (disparue aujourd’hui). En 1521, charles Quint veut faire de Namur « le verrou de la Meuse » et s’inquiète de la vulnérabilité de la rive et accorde un subside pour la fortifier. Du XVI au XVII siècle, une importance croissance de la fonction militaire va être présente a Namur, elle devient une véritable forteresse gérée à partir de 1692 par Louis XIV et en 1695 par Guillaume II, roi d’Angleterre.
La fin de la guerre de Louis XIV éloigne Namur du champs de bataille et dès lors, la ville va s’attaquer à une reconstruction intensive qui lui donnera sa physionomie actuelle, maison bourgeoise, église, hôtel de maître, construit dans un style sobre et lumineux qui allie la brique et la pierre de taille.
Au XVIII siècle, suite à une augmentation de la population(14 000 habitants en 1794), l’habitat commence à s’étendre de plus en plus en s’éloignant du sillon Sambre et Meuse, tout en restant confiné dans la plaine alluviale. A la fin du 17 siècles, le destin de Namur semble dessiné : celui d’une place forte stratégique dans les guerres entre les Pays-bas et la France. Quand ce rôle sera abandonné, changeant radicalement de vocation, elle deviendra ville ouverte aux courants du tourisme et des échanges. La répartition de l’habitat était très inégale entre la partie du Nord et celle du sud de la ville.  Au Nord de l’axe des anciens fossés, les parcelles sont gigantesques et occupées essentiellement par des couvents et des casernes. Au sud par contre, l’habitat est très dense et les rues étroites. Il n’y a qu’un seul pont sur la Sambre, comme sur la Meuse (voir photo plan relief de larcher d’aubancourt (1747)). Plus tard l’urbanisation reprend forme, certaines rues sont élargies, de nouvelles sont construites, des places sont aménagées avec des pompes monumentales, ce qui dénote un effort de création. Il n’y a quasi plus d’immeuble en bois. Les maisons bourgeoises, aux façades ouvertes «dévorées » par des fenêtres, sont édifiées en briques. Elles sont souvent très étroites (car l’espace immobilier est très cher), de 3 étages,  au grenier aménagé dans des toits très pentus couvert d’ardoise. Elles vont donner a Namur sa physionomie si caractéristique de ville du 18 siècle (rue de l’ange, de la croix, du collège, st Nicolas,...) c’est aussi l’époque où les nobles érigent en ville, un hôtel de maître à la Française, avec cour et jardin (élément visible encore aujourd’hui : l’hôtel Groesbeeck de croix (rue saintrain) et l’hôtel de Gaiffier (rue du fer)). Le premiers registre officiel d’habitation (le magistrat) est né en 1775. Une liste stylée, signée, avec toutes les personnes habitant l’immeuble. Ceci permettait de savoir qui était propriétaire et locataire. Et grâce  à elle, connaissait fort bien qui habitait à Namur, quel métier exerçait les habitants et à quel classes sociales ils appartenaient. Par rapport aux autres villes, comme Liège ou Bruxelles, Namur est très densément peuplée : on y compte en moyenne 10 habitants par maison. Le confort des habitations est très variable. Le magistrat veille aussi à l’esthétique du bâtiment mais édite toutes sortes de prescriptions et de défenses, sous peine d ‘amendes assez fortes ; interdiction de propager fumées et puanteur, de jeter aucune bête morte ou de brûler des paillasses, de déverser les eaux de poissons, dans les rues...
De 1795 à 1814, période française ne bouleverse pas la configuration de la ville. Quelques aménagements sont opérés, comme la construction d’une promenade près du palais de justice.
Entre 1813 et 1850, on assiste au développement de Jambes, commune voisine de Namur (de l’autre coté de la rive), avec Bouge, Bomel, Tembloux, Vedrin, Wépion, sous forme de petits noyaux, petit village ruraux. Dès 1815, avec les hollandais, le site de la citadelle sera démilitarisé et devient un haut lieu du tourisme, avec le théâtre de l’œuvre  de Vaubant. L’armée belge prendra le relais en 1830 pour le parachèvement de certain travaux.
Dès 1861, les infrastructures s’agrandissent, entre autre, la gare de Namur. Il y a développement, l’implantation de boulevards et les fonds alluviaux sont presque entièrement occupés.
En 1868, l’expansion de Namur est rapide. Des plans d’époque montrent l’emprise de la gare du chemin de fer, plusieurs quartiers s’urbanisent, la population investit la plaine de Salzinnes (autrefois marécageuse) qui, après la canalisation de la Sambre, devient enfin vivable. Des ponts sont construits sur la Meuse pour le chemin de fer (en 1886), puis sur la Sambre (en 1872) pour relier Salzinnes, où s’installent des ateliers de réparations des chemins de fer (en 1881) au nouveau boulevard de
Ceinture. Tout en conservant ses activités traditionnelle (carrière, verrerie, tannerie, émaillerie,...) La ville va créer de nouveaux services. Namur va se spécialiser dans le secteur tertiaire et secteur supérieur. Son rôle de centre administratif, religieux, judiciaire se confirme. Carrefour fluvial, routier, puis ferroviaire, elle devient une ville de commerce, d’enseignement et de soins. Namur va passer à coté de la révolution industrielle et mise sur le tourisme et la villégiature. Encouragé par le Roi Léopold II de Belgique, de grand travaux sont entrepris pour aménager la citadelle, rénovation du théâtre  de verdure, construction d’un grand hôtel, d’un funiculaire et diverses constructions encore visible aujourd’hui ; le casino de Namur érigé en 1913. L’entre deux guerre est une époque de remodelages, de reconstructions, un style néo-baroque, néo-renaissance, neo-Louis xv,...  En 1939, l’extension de l’habitat dans la vallée de la Meuse et de la Sambre vers Jambes fait son apparition. L’habitat commence à occuper les versants, les infrastructures routières se mettent peu à peu en place. Cette situation s’accentue dans les années 1965, dans la continuité du développement de l’habitat vers le SUD de Jambes jusqu’à ERPENT (plateau en hauteur). Après ERPENT, l’extension est plus limitée vu que les terres sont riches et permettent l’exploitation agricole. En 1868, l’expansion de Namur est rapide. Des plans d’époque montrent l’emprise de la gare du chemin de fer, plusieurs quartiers s’urbanisent, la population investit la plaine de Salzinnes (autrefois marécageuse) qui, après la canalisation de la Sambre, devient enfin vivable. Des ponts sont construits sur la Meuse pour le chemin de fer (en 1886), puis sur la Sambre (en 1872) pour relier Salzinnes, où s’installent des ateliers de réparations des chemins de fer (en 1881) au nouveau boulevard de
Ceinture. Tout en conservant ses activités traditionnelle (carrière, verrerie, tannerie, émaillerie,...) La ville va créer de nouveaux services. Namur va se spécialiser dans le secteur tertiaire et secteur supérieur. Son rôle de centre administratif, religieux, judiciaire se confirme. Carrefour fluvial, routier, puis ferroviaire, elle devient une ville de commerce, d’enseignement et de soins. Namur va passer à coté de la révolution industrielle et mise sur le tourisme et la villégiature. Encouragé par le Roi Léopold II de Belgique, de grand travaux sont entrepris pour aménager la citadelle, rénovation du théâtre  de verdure, construction d’un grand hôtel, d’un funiculaire et diverses constructions encore visible aujourd’hui ; le casino de Namur érigé en 1913. L’entre deux guerre est une époque de remodelages, de reconstructions, un style néo-baroque, néo-renaissance, neo-Louis xv,...  En 1980, l’inflation immobilière prend sa marque et l’emprise de l’habitat se développe sur le long de toutes les voies de communication(petites et moyennes) et près des entrées d’autoroutes. Des lotissements s’implantent et font leur apparition.
Après les deux guerres mondiales, une nouvelle tendance est apparue, les régions rurales sont davantage urbanisées et industrialisées. Le profil de la province de Namur est caractérisé par un très grand nombre de petites et moyennes entreprises, ainsi que par la tertiairisation importante des activités économiques. Le tissu économique de la province de Namur peut se d’écrire comme suite : ( étude réalisée par la ville de Namur et le bureau cooparch Bruxelles).
Le secteur primaire, est largement. Influencé par l’agriculture et par l’activité des carrières (nombreuses dans la région).
Le secteur secondaire est particulièrement sous représenté dans la province.
Le secteur tertiaire et secteur tertiaire supérieur, activité principale de cette région, avec l’importante présence de PME(petite et moyenne entreprise) relevant du secteur tertiaire. (voir carte d’étude de la ville de Namur cooparch Bruxelles)
Namur est reliée par une profonde restructuration, avec un réseau de voies rapides, autoroutes, de voies ferrées et un excellent réseau de voies navigables (en cour de rénovation depuis le début 2001.
On peu également dire que Jambes est située sur un plateau entre la ville de Namur, la Meuse et le plateau de ERPENT en hauteur. Sur ce plateau de Jambes, elle peut être décomposée en trois zones, la zone de la vallée de la Meuse et de la Sambre, composée de petites maisons anciennes et ouvrières sans jardin et de petites zones industrielles, la zone centrale quant à elle est composée d’infrastructures importantes, gare, complexe sportif, cité administrative, lieu industriel, entrepôts...... quant à la zone du versant de Jambes- ERPENT, elle possède de nouveaux quartiers ré urbanisés depuis peu dans une végétation abondante.
Namur et Jambes sont situées au cœur  même de grandes structures géologiques. En raison de cette structure complexe, une diversité considérable du type de roches se manifeste et constitue une des composantes majeures du développement économique et du patrimoine environnementale de cette région.
La formation géologique du sol de la ville de Namur et de ses environs(d’après l’étude)est composée de :
_ du Schiste et psammite du Silurien
_ du Schisto-gréseuses du dévonien inférieur  
_ du calcaire carbonifère
_ du houilles (schiste et grès)
_ du sable, de l’argile, du limon...
Est présent également, beaucoup de zones de production d’eau potable estimées à plus ou moins 18 Millions  de m3/an(en zone  de protection de captage actuellement en 2001)
Nous trouvons aussi des zones d’anciennes extractions minières, karlique (tassement différentiel) et zone de dépôts alluvionnaires.
La région de Namur possède un relief abondant, du point de vue physique, celui-ci, lui a joué un rôle important, car il a compartimenté les espaces à travers les vallons et les vallées.
A partir du 19 siècles, Jambes commence à se développer, création de nouvelles gares (Jambes nord ; Jambes est ; Jambes-secours)
En 1984, le bâtiment de Jambes-nord fût déclaré insalubre et remplacé par une nouvelle gare inaugurée en avril 1989. La modernisation de la gare  a été décidée dans le cadre de l’électrification du chemin de fer  pour la ligne Namur-Dinant.
Création du parc Astrid, installation de nouvelles entreprises et extension d’entreprises existantes, par exemple : la viticulture (déjà présente dans les années 980 à 1200 sous l’autorité du comte de Namur). Aujourd’hui encore présente sur les hauteurs  de Jambes, mais celui-ci n’est plus commercialisé), la société Materne. De nouvelles infrastructure sportives, commerciales s’installent, pour la population qui ne fait que d’augmenter. Par contre du point de vue artistique et culturelle, celles-ci sont peu présentes, si pas du tout ! Dans le but de combler cette lacune, les politiciens de l’époque ont décidés de doter  la jeune cité en expansion d’un outil indispensable, une galerie d’art. A la suite du succès rencontré par une exposition de sculpteurs de le région dans le parc de le reine Astrid, ils créèrent la galerie Détour en 1973. (Aujourd’hui la galerie Detour à déménagé au numéro 168 de l’avenue jean Materne au début des années 1990).
En 1962 est fondée une maison des jeunes de Jambes centre. A cette époque, l’essor démographique, le développement des quartiers et l’apport continu de populations nouvelles faisaient qu’une politique d’accueil de la jeunesse s’imposait comme une nécessité, c’est donc à l’initiative de la commune que trois maisons de jeunes furent  créées, celle d’Amée (disparue aujourd’hui) celle de basse-Enhaive et celle du centre, (installée dans l’espace du parc reine Astrid).
En 1978, la maison des jeunes déménage 115 – 119 à l ‘avenue Materne où ils sont restés jusqu’ en 1990 date a laquelle, ils ont émigrés vers les locaux actuels.
En 1974, un centre éducatif  et thérapeutique est créé, une soixantaine de personnes, médecins, kinésithérapeutes, ergothérapeutes, logopèdes, psychomotriciteurs, éducateurs et personnels technique travaillent activement au bien-être de ces enfants.
Le foyer Jambois s’agrandit depuis 1934, cette société coopérative avait déjà construit 123 maisons, la reconstruction de deux cités qui permettait d’augmenter sa capacité d’hébergement de 161 logements à caractère sociale. En 1961, elle érige six bâtiment de 8 étages (rue major Mascaux). Aujourd’hui elle héberge environ plus de 3000 personnes réparties dans 1400 logements. Il y a aussi de nouvelles constructions d’églises ou chapelles. Aujourd’hui, la région de Jambe est en plein changement. L’avenue gouverneur Bovesse, bien large, traduit une urbanisation récente avec des immeubles imposants qui abritent des bureaux et des appartements. L’avenue Materne, comporte des immeubles plus anciens (quartier principal commercial de Jambes)(fin du 19, début du 20 siècles), dont les rez de chaussées sont devenus commerciaux. Sur la place de la Wallonie, l’immeuble du ministère de la région wallonne, construit dans les années 1990, occupe l’emplacement d’une ancienne espace de ville, qui avait perdu toute affectation. Voilà qui témoigne du choix politique opéré lorsque Namur est devenue capital régionale, ne voulant pas démolir l’espace de la « corbeille », le grognon, ... ou isoler les fonctionnaires en les installant en dehors de l’agglomération, la région wallonne a élu domicile à Jambes, en raison des espaces disponibles ou abandonnés. Mais est-ce vraiment le bon endroit ? Entre la Meuse et la rue Vau Opré, on est surpris de découvrir des villas dans des rues au nom évocateur (rue verte, rue champêtre,...), ce qui démontre que le développement urbain sur Jambes est très récent. Il existe encore aujourd’hui une ancienne ferme blanche, rue van opré. Cette vision plutôt déroutante, sorte de rupture paysagère témoigne d’un espace naguère voué a la production de denrées agricoles. Ainsi, Jambes, constitue un espace compliqué  à d’écrire. On y trouve quelques bâtiments anciens, quelques espaces vert, et bon nombre d’immeubles récents. La fonction régionale  de Jambes en fait un enjeu très important  pour les investisseurs, les sièges d’entreprises, les décideurs,...


Source analyse en chiffre de Namur et ses communes (en 1999).
(Voir description)

1ére enquête réalisée dans les rues de Jambes en octobre 2000

La ville de Namur – Jambes est devenue depuis le 11 décembre 1986 une nouvelle capital créé par la région wallonne. Le développement  urbain de cette ville  va avoir un impact avec la situation existante, avec ses habitants, ses nouvelles fonctions, ses visiteurs,...
Je me suis dit qu’il serait intéressant de faire une première enquête rurale, simple avec la population vivant ou passant à Jambes. Cette enquête s’est réalisée près de la gare de Jambes en octobre 2000, durant une journée, j’ai interrogé des passants dans la rue. On pouvait voir 4 catégories, les jeunes de 19 à 22 ans, les adultes de 22 à 50 ans, le troisième âge de plus de 60 ans et les familles habitant jambes. La première question posée était «pour vous, que manque t il le plus à Jambes ou à Namur ? ».
Tout âge confondu, demandèrent plus d’église, de lieux pour la culture, le cinéma, le théâtre, discothèque et lieux de loisirs.
Les jeunes mettent l’accent sur le manque de «centre de village », pas de vie de quartier ou de ville disent les adultes. Quant au personnes du troisième âge, ils ne reconnaissent plus leur commune du passé, ils n’aiment plus Jambes, la solidarité, l’échange, les rencontres des personnes ont disparus...
La conception d’immeubles, appartements, qui ne favorisent plus les rencontres sont trop présent ! Quant aux familles, elles disent qu’il manque d’espace vert pour les enfants (jeux en pleine aire, espaces, promenade publics,...). IL manque aussi des maisons à caractères familial.
A toutes ces réponses que pouvons nous dire... Il ne manque absolument pas d’église à Namur ou à Jambes (réponse confirmée par le doyen de jambes et ses confrères prêtre). Mais on constate que le manque de repère urbain a disparu. Ils réclament plus de lieux de rencontres et d’accéder plus a la culture, aux cinémas, (en 2001, il y a construction d’un nouveau complexe de cinéma à Jambes, mais est il bien conçu par rapport à son implantation et son environnement ?). Il est clair, que la population demande une plus grande solidarité sociale, une ville plus humaine.
Pour la deuxième question, je leurs ai demandé de répondre sur le sujet de développement durable, ce qu’ils en savaient, comment ils voyaient son intégration dans la ville, dans un quartier, dans une architecture ou dans la vie quotidienne !
Ce sont les plus jeunes qui avaient le plus difficile à répondre à la question ! Quant aux adultes, le développement durable est la remise en question de différents points pour avoir une meilleur architecture, une mobilité plus adaptée aux transport, avoir plus de place de parking près des gares. C’est aussi une attitude à avoir face au recyclage pour l’habitation, la vie quotidienne, la vie privée ou professionnelle. Les personnes du troisième âge ont précisé en plus qu’il faudrait favoriser le déplacement à pied, la rénovation et le respect des maisons anciennes, rappelant l’histoire de la ville, son passé.
Pour la troisième question : comment amélioré l’intégration architecturale ?
Les jeunes sont pour la création de nouveaux quartiers, tout en respectant les vieux quartiers, qu’on devrait rénover. Il y a trop de maisons abandonnées pour eux ! Ils sont pour une urbanisation d’architecture mixte (commerce, logement, bureaux,...). Les autres générations ont répondu de même.
La quatrième question, mettait l’accent sur : comment voyez vous une amélioration de votre ville ou commune ?
Tous ont répondu, il faudrait une ville plus gaie, plus colorée, plus d’esthétique, plus d’intimité, une meilleur conception d’architecture (énergie, isolation thermique et acoustique...)
La cinquième question posée, était : êtes vous pour une architecture mixte urbaine ?
Ils ne sont pas contre une architecture mixte, mais celle-ci doit prévoir le problème du vas et viens ! Le problème du lieu de travail doit être bien étudié, comme les lieux de loisirs, le problème de mobilité est exposé sur ce sujet, mais aussi la convivialité de vie urbaine. Il ne faut pas que l’une fonction gène l’autre !
La sixième question était sur le sujet sociale ! Pour vous, faut il mener une politique sociale, à l’accès au logements ? Aux besoins de quartier ?
Pour ce qui est des logements sociaux, les jeunes et les familles demandent plus d’habitations à caractère sociale. Pour le troisième âge, ils pensent qu’il faudrait penser plus aux personnes du troisièmes âges qui sont nombreuses à Jambes, en créant des maisons de repos à caractère villageois, avec de grandes chambres spacieuses et pas comme les trois maisons de repos implantées à Jambes, qui sont conçues uniquement pour la rentabilité !
Concernant les besoins de quartier, les familles aimeraient plus de crèches, créer une maison d’accueil pour la population en difficulté et renforcé la maison des jeunes existante déjà, située sur la chaussée de Liège.
Pour la mobilité, il faudrait réétudier la chaussée de Liège et ses environs ! Il y a trop de  trafic disent ils !
Pour la question 8, comment renforcer la protection de l’environnement à Jambes – Namur ?
Ce sont les adultes qui ont le mieux pu répondre à la question. Pour eux il n’y a pas de protection de l’environnement tant qu’on aura pas réglé le problème de la mobilité. Il y a trop de voiture à Jambes disent ils. Surtout durant les horaire a forte influence. Les automobilistes veulent éviter le centre de Namur et prennent un autre itinéraire plus rapide, celui de Jambes. Donc pour eux, il faudrait faire un changement d’affectation de plan de mobilité de Jambes. (Ils aimeraient retrouver la quiétude du temps passé).
Pour la dernière question, je leur ai demandé si, il faudrait accentué le tourisme, la culture, et l’accueil touristique pour Jambes ou Namur ?
On pourrait mettre en évidence les belles rues de Jambes, on n’exploite pas assez la cité à cet égard pour eux.

Conclusion par rapport aux questions :
On remarque, que toutes générations confondues, ils demandent une amélioration de l’environnement de leur ville, qui ne respecte pas son caractère historique et culturel.
Une demande pour une urbanisation plus ouverte au social, à son environnement par des espaces architecturaux plus sains et plus équilibrés...
Tout un programme !
On peut aussi noter, que toute ces réponses furent données spontanément et de manière unanime dans l’ensemble par un même langage !
Ils furent également étonnés qu’on fasse une enquête sur l’environnement de leur quartier. Ce que la politique ne fait pas assez, disent ils !
Sauf durant les élections, mais il n’y a pas de suivi aux réponses... 


2 ème enquête : demande sociale
08 mai 2001

lieu : Commune de Jambes, habitant de la chaussée de Liège
Familles, célibataires, personnes du troisième âge, société et de classe sociales éclectiques.
Méthode : Envoi d’un questionnaire dans chaque habitation
Plus de 100 riverains ont été invité à répondre à l’enquête. Il y eu plus de 10% de réponses, et certains ont illustré leurs analyses par des photos et des croquis. (voir illustration)
La première question : Avez-vous déjà entendu parlé du développement durable ou de l’énergie renouvelable ? Si oui, où et comment ?
50% des réponses signalaient la connaissance du sujet, ils en avaient déjà entendu parlés, par les médias, les informations communales, leurs connaissances,...
50% ont répondu négativement à la question par un «  non  », ne sachant pas ce que c’était.
La deuxième question : pour vous, trouvez-vous qu’il y a à Jambes une interprétation architecturale avec l’environnement ?
La majorité des personnes ont répondu qu’il n’y avait absolument pas d’intégration architecturale avec l’environnement à Jambes, surtout depuis l’arrivée de la nouvelle infrastructure du ministre de la région wallonne, des nouveaux édifices, bureaux, l’augmentation de la mobilité tout ceci a créer une structure urbaine (provisoire ?) Anarchique...
Deux réponses étaient positives. L’une d’entre elles disait qu’il y a une bonne intégration, par exemple les nouveaux quartiers résidentielles.
Troisième question : Etes-vous pour un aménagement urbain et une architecture mixte, rassemblant différentes fonctions ?
90% des réponses étaient à 100% pour une étude urbanistique et architecturale mixte. Il faut éviter les quartiers isolés, dangereux, vide en soirée à cause d’implantation de bureaux trop important par rapport  à l’affectation de sol et de son environnement.
Une urbanisation mixte demande une plus grande analyse afin de respecter tous les paramètres qui vont ce confronter entre les différentes fonctions ; les logements, les bureaux, les commerces, les sociétés et le problème de mobilité, la sécurité, le vas- et vient, l’art de vivre, le bruit,...

Quatrième question : En tant qu’habitant de Jambes, que manque t il le plus à Jambes ou dans le quartier et quel serait les besoins le plus utile ?
L’ensemble des réponses allaient plus sur le manque de cohérence urbanistique, ils pensent que la commune de Jambes est la partie oubliée de Namur, quartier poubelle... Il faut penser d’avantage au problème de mobilité pour les piétons, les cyclistes et surtout les voitures (surtout sur la chaussée de Liège). Refaire des aménagement du territoire pour résoudre le trafic, la sécurité, la pollution, la création d’espaces verts, mettre des arbres dans les rues, avoir des espaces de rencontres, des places ou l’on peu faire  des fêtes, espaces calmes et de repos, espaces verts, de promenades,...
Cinquième question : Que ne faudrait-il plus rajouter à jambes ou dans votre quartier ?
45% des réponses trouvaient qu’il y a trop de HLM à Jambes (quartier d’immeubles d’habitations sociales)
15% trouvaient qu’il y a trop de bureaux
20% trouvaient que les infrastructures de la région wallonne sont trop nombreuses à Jambes, trop de restaurants, commerces,...
20% trouvaient qu’il y a trop de trafic, créant une pollution ou création de réduction de vitesse mal adaptée, mal étudiée !
Sixième question : Faut-il faire un effort par rapport à la vie de votre quartier par rapport aux caractères sociaux ?
Malgré les nombreuses actions prévues à cet égard, comité de quartier ( il existe trois comités de quartier sur la chaussée de Liège, mais ils sont chacun indépendant), ils demandent plus de cohérence, plus de relations, plus d’échanges,... Il est dur d’interpeller la population pour qu’elle puisse intervenir dans tout choix politique de leur quartier. Accentuer l’effort social pour les jeunes, pour les personnes âgées ou familles en difficultés. Régler le problème des accès des écoles coté aménagement urbain,...
Par la création d’espaces verts, permettre la rencontre sociale de la population, créant une vie de village.
Septième question : Sur les espaces verts existant sur la chaussée de liège, que faudrait-il faire ? Installation d’un lotissement type béguinage ? ou autres...
70% ne seraient pas contre pour la création d’un nouveau projet pilote, type béguinage, intégrant espaces verts, architecture mixte, afin de faire revivre un quartier. Tous accentuent qu’il faut respecter l’environnement en gardant un maximum d’espaces verts, permettant à la population de se promener en toute liberté.
10% trouvent qu’on devrait laisser les espaces verts existant, tel qu’ils le sont actuellement  sans rien faire. Espaces verts protégés.
10% trouvent qu’on pourrait étudier  des espaces de parking en respectant son environnement !
10% trouvent que tout nouveau lotissement quelque soit sa fonction entraînerait une augmentation de circulation, problème de mobilité, et ne sont pas favorable  au changement de la structure urbanistique au projet de nouveaux lotissements futurs.
Huitième question : Que penser de la chaussée de Liège actuellement ?
40% trouvent que la chaussée de Liège est une vraie autoroute ! Où la vitesse des automobilistes est trop présente !
10% disent que la chaussée de Liège est trop dangereuse pour les riverains !
10% mettent l’accent sur le trop de circulation !
10% Affirme que la chaussée de Liège est l‘enfant pauvre de Jambes et de la ville de Namur. (Pour information, la chaussée de Liège est gérée par le ministère d’étude et de transport belge ; le MET)
30% voudraient que l’on réétudie son aménagement dans sa globalité.
Neuvième question et dixième espace vert : Si vous pouviez repenser à cette chaussée, que feriez vous ?
Plusieurs personnes m’ont répondu ou annexer une proposition soit d’analyse de la situation existante, soit des croquis où projet.
Le caractère de la sécurité est évidement intervenu dans leur réponses, comme la vitesse et l’étude de l’aménagement urbain respectant son environnement.
Ils aimeraient une chaussée de Liège plus esthétique, avec plus d’espaces verts, arbres, aménagement de mini parc, plus d’espaces qui prennent en compte les piétions et les cyclistes et tout ceci avec un souci communal pour qu’ils soient bien gérés et bien entretenus.
Repenser le problème des déchets, égouts, éclairages, les équipements,...
Du côté urbain, ne pas avoir peur de respecter l’urbanisation de Jambes, sa mobilité, son architecture (si possible plus humain et moins promotionnelle ), par un environnement protégé et entretenu.
Dans les 10% de réponses acquises, 99% des personnes ont bien voulu laisser leurs coordonnées et sont prêtes à collaborer à de nouvelles enquêtes ou rencontres.

3 catégories interrogées :

jeunes de 19 à 22 ans
Adultes de 22 à 55 ans
Le 3ème âge de + de 60 ans
Les habitants de’’ la chaussée de Liège’’ à Jambes
Plus de 50 personnes interrogées.

1ère Question :
Pour vous, que manque t il le plus à Jambes ou à Namur ?
Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Il faudrait plus d’églises, elles ne sont pas grandes, ni agréables
Pas assez de discothèque et de lieux de loisirs, bar...
Il faudrait un vrai ‘’centre de village’’ et il manque des salles de cinéma...
‘’Il y avait un projet sous la gare de Jambes, mais il fut refusé’’. Peut-être sous la gare de Namur ?
Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
Certains n’aiment pas Jambes, d’autres disent que ce n’est pas assez populaire, comme quartier ou en ville.
Ils manquent des lieux pour la culture, salle de théâtre, un cinéma comme le kinépolis de Bruxelles (grand complexe de 12 salles).
Le manque d’église est aussi évoqué.
Réponse des + de 60 ans :
La plupart n’aiment pas Jambes tel qu’elle est aujourd’hui, pas assez populaire ! Trop de clan disent-ils ! Où la solidarité à disparue !
Plus d’identité, de vie de quartier comme autrefois.
Ils leurs manquent également des lieux pour la culture, le cinéma, le théâtre...
Réponse des habitants de la chaussée de Liège :
Il manque des espaces verts, un parc avec des jeux pour les enfants.
Il manque aussi des logements familiaux.

Conclusion question n°1 :

Le point le plus cité, toute génération confondue, c’est le manque d’église !
Pourquoi parlent ils de manque d’église, de ce choix ? Quant on sait qu’il y a presque une église par quartier !
Sont elles bien exploitées, utilisées fréquemment ?
N’est ce pas tout simplement le manque de repère d’identité dans la vie quotidienne, manque de repère dans la ville ?
Ils réclament plus de lieux de rencontres, de loisirs et la possibilité d’accéder à la culture, aux cinémas.
Ils demandent une plus grande solidarité sociale, plus de valeur ‘’éthique’’ de la vie urbaine.
Ils disent également que la structure et l’environnement leurs ville ne sont guère appréciées par les habitants.
Quant aux familles, elles demandèrent plus de logements à caractère familiaux.


Question n°2 :
Après avoir expliqué brièvement mon sujet de travail aux gens, j’ai demandé s’ils savaient ce qu’était le développement durable et comment ils voyaient son intégration dans la ville, dans un quartier, dans une architecture ou dans la vie quotidienne !
Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Ils n’avaient aucune idée sur la question.
Ils ont tout simplement déjà entendu parler de l’énergie solaire.
Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
Pour eux, le développement durable est la remise en question de différents points pour avoir une meilleure architecture, une mobilité plus adaptée aux transports (réétudiés), avoir plus de place de parking près des gares.
C’est aussi une attitude à avoir face aux recyclages, pour l’habitation, la vie quotidienne, vie privée ou professionnelle...
Réponse des + de 60 ans :
Ils ont répondu aussi pour une remise en question dans l’étude de l’architecture de leur ville, pour une meilleure mobilité, des maisons sans étage, plus simples et plus pratiques, accessibles.
Déplacement à pied favorisée.
Pour un respect plus grand envers l’environnement et son histoire.
Rénovation et respect des maisons anciennes.


Conclusion de la question n°2 :

La génération des adultes et des + de 60 ans est plus ou moins bien informées sur le sujet. Tous d’accord pour avoir plus de remises en question par rapport à une étude urbanistique et architecturale, qui respect plus l’environnement et ses habitants, son histoire «son passé ».


Question n°3 :
Comment améliorer l’intégration architecturale ?

Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Il faudrait créer de nouveaux quartiers, tout en respectant les vieux quartiers, qu’on devrait rénover.
Ils pensent qu’il y a trop de maisons abandonnées.
Il faudrait une urbanisation d’architecture mixte, (commerces, logements, bureaux...).
Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
Tous ont répondu pour une architecture mixte.
Réponse des + de 60 ans :
Tous ont répondu pour une architecture mixte.


Conclusion de la question n°3 :


Ils veulent toute une ville réétudiée en renforçant le caractère d’une architecture mixte.

Question n°4 :
Comment voyez vous une amélioration ?

Réponse des jeunes de 19 à 2 ans :
Par une ville plus gaie, plus de couleurs, par exemple les façades plus colorées.
Des châssis plus efficace pour l’énergie, pour l’esthétique, pour l’isolation des bruits...
Réponse des adultes de 22 à 55 ans et aussi des + de 60 ans :
Sont tous d’accord qu’il faut une amélioration, mais n’ont pas d’idées.

Question n°5 :
Etes vous pour une architecture mixte urbaine, comment ?

Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Le problème du lieux de travail doit être bien étudié !
Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
Idem.
Réponse des + de 60 ans :
Pour les lieux de travail, voir les va-et-vient ? Comme pour les lieux de loisir !

Question n°6 :
Pour vous, faut il mener une politique sociale d’accès au logement ?

Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Ils sont plus pour la création de logement sociaux.
Réponse des adultes de 22 à 55 ans et des + de 60 ans  :
Ils pensent qu’il faudrait penser plus aux personnes âgées qui sont nombreuses à Jambes, en créant des maisons de repos à caractère villageoises avec de grandes chambres spacieuses et pas comme les 3 maisons de repos déjà implantées à Jambes qui sont conçues pour la rentabilité.


Question n°7 :
D’après les besoins, que faudrait-il dans votre quartier ?

Réponse des jeunes de 19 à 22 ans :
Il faudrait plus de crèches et le plus près du centre de Jambes, tout cela dans un chouette univers.
Réponse des  adultes de 22 à 55 ans :
Il y a des églises, mais...
Il y a des activités pour les jeunes, sport...
Il y a des comités de quartiers...
Réponse des + de 60 ans :
Il existe des activités pour le 3ème âge, mais ils ne sont pas toujours bien informés !
Réponse des habitants de la chaussée de Liège :
Trop de trafic sur notre chaussée de Lège.
Il faudrait réétudier cette chaussée.
Créer une maison d’accueil pour la population en difficulté et renforcé la maison des jeunes existant déjà, située sur la chaussée de Liège.


Question n°8 :
Comment renforcer la protection de l’environnement à Jambes et à Namur ?

Réponse des jeunes de 19 à 22 ans et des + de 60 ans :
N’ont aucune idée...
Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
Il y a trop de voitures dans Jambes, les automobiles veulent éviter Namur et prennent un autre itinéraire plus rapide.
Il faudrait faire un changement d’affectation de plan de mobilité de Jambes !


Question n°9 :
Trouvez-vous qu’il faudrait accentuer le tourisme, la culture et l’accueil touristique pour Jambes et Namur ?

Réponse des adultes de 22 à 55 ans :
On pourrait mettre en évidence les belles vues de Jambes – Namur.
Ils pensaient à la citadelle et les rochers sous exploités !
Réponse des + de 60 ans :
Mettre en évidence tous les sites extraordinaire.


Conclusion par rapport aux questions n°4/5/6/7/8 et n°9 :


On remarque, que toutes générations confondues, ils demandent une amélioration de l’environnement de leur ville, qui ne respecte pas son caractère historique et culturel.
Une demande pour une urbanisation plus ouverte au social, à son environnement par des espaces architecturaux plus sains et plus équilibrés...
Tout un programme !
On peut aussi noter, que toute ces réponses furent données spontanément et de manière unanime dans l’ensemble par un même langage !
Ils furent également étonnés qu’on fasse une enquête sur l’environnement de leur quartier. Ce que la politique ne fait pas assez, disent ils !
Sauf durant les élections, mais il n’y a pas de suivi aux réponses...

top RETOUR EN HAUT DE LA PAGE

VISUELS

 

fleche-haut.png